Obsoléscence programmée

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Greenpeace montre du doigt les fabricants d’électronique qui favorisent l’obsolescence programmée
technique n°1 : rendre les réparations impossibles


Les militants de Greenpeace ont organisé des sessions de réparations de smartphones cassés. Conclusions : certains fabricants empêchent la réparation de leurs objets en soudant certaines pièces entre elles. Ainsi, impossible d’en remplacer une sans changer les autres. Les ordinateurs d’Apple en font partie.

Technique n°2 : Fragiliser les appareils

Greenpeace souligne : “Les smartphones, malgré leurs prix exorbitants, sont loin d’être robustes. C’est parce qu’ils sont principalement composés de verre, un matériau très fragile.” Ainsi, les écrans des smartphones se cassent plus que régulièrement. C’est encore pire avec les smartphones dernière génération, équipés d’écrans “bord à bord” comme le Samsung S8
Technique n°3 : des batteries irremplaçables

Pour l’ONG, 70 % des batteries de smartphones ne peuvent être changées. Une technique qui participe à l’obsolescence programmée, puisque les problèmes de téléphone proviennent en majorité de la batterie. Certaines batteries adhèrent totalement aux parois du téléphone, ce qui les rend inchangeables.

Technique n°4 : des réparations trop chères

Lorsqu’elles sont possibles, les réparations des téléphones et appareils électroniques ont un coût exorbitant. Certains appareils nécessitent des appareils spéciaux pour les dévisser, qui coûtent très cher. C’est le cas par exemple de l’Iphone d’Apple. Ce coût décourage les consommateurs, qui préfèrent acheter des téléphones neufs plutôt que de les faire réparer : une preuve de plus de l’obsolescence programmée.

Technique n°5 : des pièces de rechange indisponibles

Trop peu de fabricants offrent aux consommateurs les pièces de rechange et l’information pour réparer leurs appareils. Sur les 17 marques testées, seules trois (HP, Fairphone et Dell) fournissaient ces données.

Cela montre bien que l’obsolescence programmée n’est pas une fatalité : les trois derniers fabricants cités agissent en faveur de la réparation de leurs appareils électroniques. C’est notamment le cas de Fairphone, qui obtient la note de réparabilité de 10/10 par iFixit, le partenaire de Greenpeace pour cette étude.

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